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Fascinant et impassible, imprévisible mais parfaitement maître de lui, Bruce Lee a conquis le public occidental. Après sa mort, il est devenu une sorte de mythe pour les amateurs de films d'arts martiaux.
La carrière foudroyante et spectaculaire de Bruce Lee est marquée au sceau de l'ironie. Les Chinois de la « diaspora » voyaient en lui le vivant symbole de leur identité perdue alors que l'acteur n'aspira, en vain, qu'à conquérir Hollywood. Pour les Occidentaux, les films de Lee représentèrent quelque chose d'absolument inédit : un héroïsme simple, impassible, nationaliste, et une présence physique impressionnante. Malheureusement, quelques mois seulement après avoir conquis les écrans occidentaux, l'acteur mourait à Hong Kong le 20 juillet 1973, d'un oedème au cerveau, à l'âge de trente-deux ans.

Bruce Lee naquit à San Francisco, le 27 novembre 1940, l'année du Dragon. Il était le quatrième enfant d'une vedette de l'opéra cantonáis, Li Haichuan marié à une  eurasienne, Grâce qui s'installèrent à à Hong Kong en 1944. Lee commença sa carrière de comédien dans le monde frénétique du cinéma cantonáis, apparaissant dans plusieurs films sous le nom de Li Hsiao-lung (« Petit Dragon Lee »). Bien qu'élevé dans un milieu aisé, Lee eut toujours une certaine attirance pour l'univers interlope et violent de Hong Kong. Son enfance fut marquée par d'innombrables changements d'écoles, ainsi que par des bagarres de rue. Il devait avouer plus tard : « Si je n'étais pas devenu une star, j'aurais probablement fini gangster. » A l'âge de dix-huit ans, Lee revint à San Francisco et s'installa peu après à Seattle. Étudiant le jour et garçon de café le soir, il consacrait le temps libre qui lui restait à sa seule passion, les arts martiaux. Après s'être inscrit en philosophie à l'université de Washington, Lee commença à enseigner kung-fu et karaté à des amis et ceux qu'attiraient ces techniques de combat. Il se maria en 1964 et s'établit en Californie, où il ouvrit une deuxième école d'arts martiaux.

Grâce à ses performances dans différentes compétitions, il fut choisi pour jouer le rôle de Kato, l'Oriental, dans la série télévisée « The Green Hornet » (1966-1967), qui eut un énorme succès en Extrême-Orient.

 

 

Peu après, lors d'une tournée, Lee fut présenté, à Hong Kong, au producteur Raymond Chow. Mais, convaincu que la consécration hollywoodienne   n'était  plus   pour   lui qu'une question de temps, il n'accepta que de petits rôles pour la télévision, fit une brève mais importante apparition dans La Valse des truands (Marlowe, 1969) aux côtés de James Garner, avant de jouer de nouveau un second rôle dans la série télévisée intitulée « Long-street » (1971-1972). Malgré ses nombreuses relations dans le milieu du cinéma — souvent des élèves de ses cours —, Lee ne parvenait pas à s'imposer. Recontacté par Raymond Chow, il accepta de tourner à Hong Kong Big Boss (Tangshan ta-hsiung, 1971). Réalisé par Luo Wei, ce film, contre toute attente, battit tous les records d'entrée en Extrême-Orient. De retour à Hollywood pour jouer dans neuf épisodes supplémentaires de « Longstreet », Lee accepta presque à contrecœur de repartir à Hong Kong pour la suite de Big Boss, La Fureur de vaincre (Ching-wu men, 1972). Toujours réalisé par Luo Wei, le film obtint un succès encore plus considérable que le précédent : Lee en était, du coup, consacré plus grande star du cinéma de Hong Kong au printemps 1972. Son film suivant, La Fureur du Dragon (Meng lung kuo chiang, 1972), une coproduction Chow-Lee, confirmait définitivement le succès du film d'arts martiaux en tant que genre cinématographique. C'est alors que Hollywood décida de s'intéresser au phénomène Bruce Lee.
Chow et Lee, qui avaient déjà entamé le tournage du Jeu de la mort (Szuwan yu-hsi, 1978), l'interrompirent lorsque se précisa la perspective, particulièrement alléchante, d'un accord avec Hollywood. C'est ainsi qu'il fut la vedette d'Opération Dragon (Enter the Dragon, 1973), tourné en anglais. Lorsque le film sortit, à la fin de l'année 1973, Lee était déjà devenu un mythe de l'écran. Sa mort soudaine ne fit que renforcer le culte dont il avait été si rapidement l'objet. On n'hésita pas à utiliser des chutes de pellicule pour « sortir » des films sous son nom, bien après 1973.

 

 


1941 Chi-men nu Golden Gate Girl.

1946 Fu-kuei fu-yun The Beginning of a Boy.

1948 My Son A-Chan.

1950 Hsi-lu Hsiang/The Kid.

1951 Jen-chin chu I Infancy.

1953 Tzu-mu lei/A Mother's Tears; Fu-chih kuo Blame It on Father; Chien-wan jenchia. Countless Families; Wei-luo chun-hsiao In the Face of Demolition.

1955 Ku-hsing hsueh-lei I An Orphan's Tragedy; Erh-nu chai/We Owe It to Our Children; Kuerh hsing/Orphan's Song.

1956 Cha-tien na-fu/The Wise Guys Who Fool Around; Tsao chih tang chu wo wu chia Too Late for Divorce.

1957 Leiyu. Thunder and Rain.

1958 The Orphan Ah-Sam.

PAUL BOGART... LA VALSE DES TRUANDS...1969
WEI LO...BIG BOSS...1971
WEI LO...LA FUREUR DE VAINCRE...1972
BRUCE LEE...LA FUREUR DU DRAGON  ...1972
ROBERT CLOUSE...OPERATION DRAGON  ...1973

Le Jeu de la mort (titre original : Game of Death) tourné en 1972. Après la mort de l'acteur en 1973, le film fut repris par Robert Clouse et sortit en 1978.

1966-1967 BATMAN (TV SERIES)           
1966-1967 LE FRELON VERT (TV SERIES)        


1967 L'HOMME DE FER (TV SERIES)        
1971 LONGSTREET (TV SERIES)

 

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Tag(s) : #ACTEURS

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