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Homme secret, très réservé, fuyant les mondanités, il fait rarement la une des gazettes, préférant consacrer son énergie à ses rôles, puis à la mise en scène et enfin à la direction de sa propre compagnie, la Malpaso, avec laquelle il monte ses grands succès des années 70. Acteur heureux et patron prospère, il met tant de conviction et de conscience à satisfaire l'attente de son public qu'on ne peut contester sa réussite et sa gloire. Depuis Gary Cooper, aucun acteur n'avait réussi comme lui, par sa seule présence physique, à devenir la coqueluche des spectateurs, aussi bien masculins que féminins. Il lui avait pourtant fallu près de vingt ans pour se muer de jeune et beau Californien aux yeux d'azur en symbole d'une virilité triomphante et attendrissante. Avec les ans, le superbe sportif des plages de Malibu avait su améliorer ses atouts et en tirer parti : haute taille, belle musculature, voix étonnament douce et feutrée, regard bleu acier.....

Clinton Eastwood Jr.  fils d'un ouvrier métallurgiste à San Francisco le 31/05/1930. Il est un étudiant médiocre et un adolescent sans projets mais avec une passion : le jazz.Il est incorporé dans l'armée et part en guerre de Corée mais son avion se crashe dans le Pacifique. Il devra nager plusieurs kilomètres pour rejoindre la cote mais il était un excellent nageur.

 

CLINT EASTWOOD revient alors à Los-Angeles où il devient maitre nageur .

 Devenu copain d'Arthur Lubin et par son copain David Jansen,  il débute au cinéma par les studios Universal et  il se voit proposer un contrat de 75 dollars par semaine. En 1955, il obtient quelques figurations; c'est ainsi qu'il apparaît dans Francis in the Navy, un des films de la populaire série dans laquelle Donald O'Connor partage la vedette avec un mulet parlant.
En ces temps où Marlon Brando impose son style, l'allure trop saine et l'élocution parfaite de Clint Eastwood ne le servent guère. Ne décrochant que de rares petits rôles, le jeune acteur doit donc, pour subsister, continuer à travailler en dehors des studios tout en s'astreignant à suivre le soir, sans trop de conviction d'ailleurs, des cours d'art dramatique : « Ce qu'il faut avant tout quand on se lance dans ce métier, c'est se connaître soi-même, savoir ce que l'on est capable de faire. Et pour cela, il n'y a pas de meilleure école que les feuilletons. On est amené à s'observer sans cesse, on se découvre et l'on réalise ce qu'on est capable ou incapable d'accomplir. »


Avec le rôle de Rowdy Yates, tout au long des deux cents épisodes du célèbre feuilleton télévisé Rawhide, Eastwood aura tout loisir de prendre sa propre mesure. C'est grâce à cette expérience qu'il acquiert assurance, flegme et naturel devant la caméra. Économe de gestes et de paroles, il parvient pourtant à obtenir très exactement l'effet souhaité par un simple regard ou par le rythme de ses déplacements. Ce style, qui joue délibérément sur le laconisme et la retenue, n'est pas sans rappeler celui d'un Cooper ou d'un Mitchum.
Clint Eastwood aurait pu comme James Arness, Robert Horton ou Eric Fleming — tous stars de feuilletons télévisés — se contenter de son confortable statut de vedette du petit écran. C'est alors qu'il prend une décision qui n'est pas loin de constituer une offense à la tradition hollywoodienne : pour la somme de 15 000 dollars, il part tourner un western... en Espagne, sous la direction d'un metteur en scène... italien!

 


 

Sergio Leone cherchant un acteur de westerns l'engage et le fait sortir de l'anonymat. Il devient "El Cigarillo" ou l'homme sans nom dans des films violents mais avec de l'autodérision et une mise en scène inspirée de l'opéra et une musique aux accents religieux.

L'énorme succès international du film de Sergio Leone va bouleverser la destinée de l'acteur. En moins de deux heures, Clint Eastwood imposait un nouveau mythe de l'écran : mal rasé, les mâchoires serrées sur un éternel cigarillo, le regard métallique filtrant sous le bord du chapeau, l'« homme sans nom » semble perdu dans un rêve sans fin. Mais cette impassibilité et cette indolence ne sont qu'apparence et ruse : il veille, prompt à faire surgir à la moindre alerte le colt étincelant qu'il cache sous son poncho.


Eastwood participa directement à la composition de cet étonnant personnage; non seulement il acheta lui-même les éléments de son costume, mais il remania et, surtout, coupa nombre de ses répliques. Le film, ainsi que ceux qui suivirent, Et pour quelques dollars de plus (Per qualche dollaro in più, 1965) et Le Bon, la brute, le truand (Il buono, il brutto, il cattivo, 1967) doivent beaucoup de leur tension dramatique à ces lourds silences chargés de menace. Silences qui résolvaient d'ailleurs, il faut le préciser, un sérieux problème de communication entre l'acteur et le cinéaste : Sergio Leone ignorait autant l'anglais que Clint Eastwood l'italien. La difficulté créait un style.


De retour aux États-Unis, Clint Eastwood ne renonça pas pour autant au poncho de l'homme sans nom, et des westerns comme Pendez-les haut et court (Hang 'Em High, 1968), Sierra Torride (Two Mules For Sister Sara, 1970), Joe Kidd (Joe Kidd, 1972) et L'Homme des hautes plaines (High Plains Drifter, 1973) continuent la tradition déjà bien établie de la trilogie des dollars. C'est en 1968 que débute sa fructueuse collaboration avec Don Siegel, spécialiste depuis une bonne vingtaine d'années du film d'action. Alors que le cinéaste avait souvent rencontré beaucoup de réticence de la part des acteurs auxquels il proposait des rôles de salaud, ce ne fut pas le cas avec Eastwood : « Clint, déclara-t-il, fait une fixation totale sur le personnage de l'antihéros. C'est son credo dans la vie comme au cinéma... Je n'ai jamais eu affaire à un acteur si peu préoccupé de se donner le "beau rôle". »
Dans Un shérif à New York (Coogan's Bluff, 1968), Siegel lui confie donc le rôle d'un policier de l'Arizona à la poursuite d'un prisonnier évadé. La chasse à l'homme le conduira jusqu'au cœur de la grande métropole de l'Est. Sans être dépourvu de sensibilité, ce portrait utilise, sans vergogne, l'image attachée à Eastwood depuis les westerns-spaghetti. C'est ainsi qu'on le voit trousser tous les jupons qui passent à sa portée.
Quelque peu éclipsé par Richard Burton, dans Quand les aigles attaquent (Where Eagles Dare, 1968) de Brian Hutton et par Lee Marvin dans La Kermesse de l'Ouest (Paint Your Wagon, 1969) de Joshua Logan, Clint Eastwood allait prendre une éclatante et triple revanche en 1971. Cette année-là, il est à l'affiche des Proies et de L'Inspecteur Harry (Dirty Harry), deux films de Don Siegel, et il signe et interprète sa première mise en scène, Un frisson dans la nuit (Play Misty for Me). Soldat de la guerre de Sécession, séquestré et amputé par des femmes qui se vengent sur sa jambe blessée de son refus d'assouvir leur sexualité exacerbée dans Les Proies, présentateur de radio pourchassé par la folie meurtrière d'une de ses auditrices dans Un frisson dans la nuit (elle le harcèle pour qu'il passe le disque d'Erroll Garner, « Misty »), Clint Eastwood, on le voit, a renoncé à jouer les super-héros.
Mais l'impact de ces deux films est largement dépassé par celui de L'Inspecteur Harry dont le sujet suscite les plus vives controverses. Film grand public dont l'action est menée tambour battant, il suscite une véritable levée de boucliers comme le « message » qu'il véhicule. Flic de San Francisco, chargé des plus sales besognes, Harry Callahan est résolu à accomplir la tâche qui lui a été confiée avec son insigne : défendre et faire respecter l'ordre. Écœuré par l'attitude de la justice contrainte de remettre régulièrement en liberté les délinquants qu'il arrête, il finit par abattre froidement, au terme d'une guerre personnelle, un dangereux récidiviste. Cet acte accompli — en rupture totale avec sa conception rigoriste du rôle de la police —, il jette son insigne.
Un certain nombre de gens dénoncèrent le film (qu'ils qualifièrent même de fasciste) comme une apologie de l'autodéfense, une attaque du libéralisme, rappelant au passage que Clint Eastwood avait soutenu en 1968 un certain Richard Nixon, adversaire des démocrates.



Clint Eastwood finit par s'émouvoir des attaques dont il était l'objet depuis L'Inspecteur Harry. Que ce soit dans Magnum Force (Magnum Force, 1973), L'inspecteur ne renonce jamais (The Enforcer, 1976) ou L'Épreuve de force (The Gauntlet, 1977), il adoptera une attitude plus détachée. Cette « tolérance » sera d'ailleurs évidente dans Josey Wales, hors-la-loi (The Outlaw Josey Wales, 1976), où la juste colère du héros s'atténue au fur et à mesure qu'il prend conscience de la faiblesse humaine.

 

 

 


 

 


 

Clint veut se lancer lui même dans la réalisation : des westerns dans le genre de ceux qu'il avait tournés puis des films plus personnels : la biographie de Charlie Parker dans "Bird" ,la balade d'un vieux routier "Hontytonk man" et  la vie d'une boxeuse "Million Dollar Baby" et 2 films de guerre identiques mais vus de chacun des pays belligérants "Mémoires .de mon père" et "Lettres d'Iwojima", "Invictus"

Au cours de l'été 1980, le box-office américain enregistrait un fiasco tout à fait inattendu : Bronco Billy  n'attirait pas les foules. Réalisé et interprété par Clint Eastwood, ce film aurait pourtant dû, en bonne logique, être un succès assuré. Petite comédie sans prétention, pleine de joyeuses bagarres, de rires et de bons sentiments, le film était trop personnel pour ne pas dérouter le public habituel de l'acteur. Pourtant ce n'était pas la première fois qu'Eastwood s'essayait au registre comique. Deux ans auparavant, il avait tenté l'aventure, avec un énorme succès, dans Doux, dur et dingue (Every Which Way But Loose, 1978). A l'aube de la cinquantaine, il avait ainsi décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière : partageant la vedette avec la jeune et belle Sondra Locke et un... orang-outan, il avait parfaitement réussi sa conversion. La formule fut d'ailleurs reprise pour Ça va cogner (Any Which Way You Can, 1980). Mais, entre-temps, l'échec de Bronco Billy, que Clint Eastwood supporta avec un sang-froid et un détachement admirables, avait ouvert une faille dans une carrière qu'on croyait pourtant vouée au succès.


 

 


Mais il va rebondir surtout en tant que réalisateur car la clé de son succès est son refus dans l'autosatisfaction. Il alternera des westerns, des films basés sur des faits réels, des films de guerre... tels la vie d'une boxeuse "Million Dollar Baby" et 2 films de guerre identiques mais vus de chacun des pays belligérants "Mémoires .de mon père" et "Lettres d'Iwojima", "Invictus"


Dans sa longue vie, Clint fera également un peu de politique en étant maire de Carmel de 1986 à 1988. Il a également écrit des musiques de films

 

Au fil des années Clint est devenu l'un des plus grands réalisateurs du cinéma américain comme John Ford l'était à son époque.

Il croit à l'amitié et restera fidèle à Robert Daley , un producteur, Bruce Surtees  un chef opérateur et Don Siegel.

 

César d'honneur 1998

Oscar meilleur réalisateur 1993 pour "Impitoyable" et 2005 pour "Million Dollar Baby"


Sa vie familiale sera dans le grand air car Clint est un amoureux de la nature et il achètera un ranch à Sherman Oaks dans un cadre grandiose et sauvage. Puis une résidence à Carmel en Californie , véritable petit paradis dans une vallée verdoyante.

Il épousera en 1953 Maggie une joueuse de tennis émérite et auront 2 enfants Kyle et Alyson. Clint n'hésitera pas à les faire jouer dans ses films.

Le couple commencera à se séparer lorsque Clint tournera La kermesse de l'Ouest car Clint ne sera pas insensible à Jean Seberg sa partenaire.

Mais ce sera surtout la comédienne Sondra Locke qui deviendra sa partenaire favorite à l'écran et sa compagne dans la vie.

Cela finira par un divorce et coutera 20 millions de dollars à Clint.

Il rompra avec la comédienne et épousera Dina en 1996 et le couple aura un enfant. Malheureusement divorce en 2014.

 

 

 

JACK ARNOLD... LA REVANCHE DE LA CREATURE ...REVENGE OF HE CREATURE 1955

ARTHUR LUBIN... FRANCIS DANS LA MARINE ...FRANCIS IN THE NAVY 1955

ARTHUR LUBIN... MADAME DE COVENTRY ...LADY GODIVA 1955

JACK ARNOLD ...TARANTULA 1955

JERRY HOPPER ...NE DITES JAMAIS ADIEU ...NEVER SAY GOODBYE 1956

ARTHUR LUBIN ...LA VRP DE CHOC ...THE FIRST TRAVELLING SALESLADY 1956

JOSEPH PEVNEY... BRISANTS HUMAINS ...AWAY ALL BOATS 1956

CHARLES HAAS ...LA CORDE EST PRETE ...STAR IN THE DUST 1956

ARTHUR LUBIN ...ESCAPADE AU JAPON ...ESCAPADE IN JAPON 1957

WILLIAM A WELLMAN... ESCADRILLE LAFAYETTE... LAFAYETTE ESCADRILLE 1957

JODIE CAPELAN... MARCHE A LA MORT ...AMBUSHAT CIMARRON PASS 1958

SERGIO LEONE ...POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS... PER UN PUGNO DIDOLLARI 1964



  

SERGIO LEONE... ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS ...PER QUALCHI DOLLARI IN PIU 1965
 

  

SERGIO LEONE...LE BON LA BRUTE ET LE TRUAND ...IL BUONO IL BRUTTO IL CATTIVO 1966

 

VITTORIO DE SICA... LES SORCIERES ...LE STREGHE 1966

TED POST ...PENDEZ LES HAUT ET COURT ...HANG'EM HIGH 1967

 

DON SIEGEL ...UN SHERIF A NEW YORK ...COOGAN'SBLUFF 1967


BRIAN G HUTTON... QUAND LES AIGLES ATTAQUENT ...WHERE EAGLES DARE 1968

JOSHUA LOGAN... LA KERMESSE DE L'OUEST ...PAINT YOUR WAGON 1968


BRIAN G HUTTON... DE L'OR POUR LES BRAVES ...KELLY'S HEROES 1969

DON SIEGEL...SIERRA TORRIDE ...TWO MULES FOR SISTER SARA 1969

 

DON SIEGEL ...LES PROIES... THE BEGUILED 1970

CLINT EASTWOOD... UN FRISSON DANS LA NUIT ...PLAY MISTY FOR ME 1970

 

DON SIEGEL ... L'INSPECTEUR HARRY... DIRTY HARRY 1971


JOHN STURGES ... JOE KIDD 1971

CLINT EASTWOOD ...L'HOMME DES HAUTES PLAINES... HIGH PLAINS DRIFTER 1972

CLINT EASTWOOD... BREEZY 1973

TED POST... MAGNUM FORCE 1973

MICHAEL CIMINO ...LE CANARDEUR... THUNDERBOLT AND LIGHTFOOT 1973

CLINT EASTWOOD...LA SANCTION... THE EIGER SANCTION 1974

CLINT EASTWOOD... JOSEY WALES HORS LA LOI ...THE OUTLAW JOSEY WALES 1976

JAMES FARGO ...L'INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS ...THE ENFORCER 1976

 

CLINT EASTWOOD... L'EPREUVE DE FORCE... THE GAUNTLET 1977

JAMES FARGO ...DOUX DUR ET DINGUE ...EVERY WHICH WAY BUT LOOSE 1978

DON SIEGEL ...L'EVADE D'ALCATRAZ ...ESCAPE FROM ALCATRAZ 1979

 

CLINT EASTWOOD ...BRONCO BILLY 1980

BUDDY VAN HORN ...CA VA COGNER ...ANY WHICH WAY YOU CAN 1980

CLINT EASTWOOD ...FIREFOX 1981

CLINT EASTWOOD ...HONKYTONK MAN ...JUST THE WAY YOU ARE 1982

 

CLINT EASTWOOD ...LE RETOUR DE L'INSPECTEUR HARRY ...SUDDEN IMPACT 1983

 

RICHARD TUGGLE... LA CORDE RAIDE... TIGHTROPE 1984

RICHARD BENJAMIN... HAUT LES FLINGUES ...CITY HEAT 1984

CLINT EASTWOOD ...PALE RIDER... PALE RIDER 1984

CLINT EASTWOOD ...LE MAITRE DE GUERRE... HEARTBREAK RIDGE 1986


CLINT EASTWOOD ...BIRD 1988

BUDDY VAN HORN ...L'INSPECTEUR HARRY EST LA DERNIERE CIBLE... THE DEAD POOL 1988

BUDDY VAN HORN... PINK CADILLAC 1988


CLINT EASTWOOD... CHASSEUR BLANC CŒUR NOIR ...WHITE HUNTER BLACK HEART 1989

 

CLINT EASTWOOD ...LA RELEVE... THE ROOKIE 1990

CLINT EASTWOOD... IMPITOYABLE ...UNFORGIVEN 1991

 

WOLFANG PETERSEN... DANS LA LIGNE DE MIRE ...IN THE LINE OF FIRE 1992

CLINT EASTWOOD ...UN MONDE PARFAIT ...A PERFECT WORLD 1993


CLINT EASTWOOD... SUR LA ROUTE DE MADISON... THE BRIDGES OF MADISON COUNTY 1994

CLINT EASTWOOD ...LES PLEINS POUVOIRS ...ABSOLUTR POWER 1996

CLINT EASTWOOD ...MINUIT DANS LE JARDIN DU BIEN ET DU MAL... MIDNIGHT IN THE GARDEN OF GOOD AND EVIL 1997

CLINT EASTWOOD... JUGE COUPABLE ...TRUE CRIME 1998

CLINT EASTWOOD... SPACE COW-BOYS 1999

CLINT EASTWOOD... CREANCE DE SANG ...BOOD WORK 2002

CLINT EASTWOOD... MYSTIC RIVER 2002

CLINT EASTWOOD... MILLION DOLLAR BABY 2004

CLINT EASTWOOD ...MEMOIRES DE NOS PERES ...FLAGS OF YOUR FATHERS 2006


CLINT EASTWOOD ...LETTERS D'IWO JIMA LETTERS FROM IWO JIMA 2006

CLINT EASTWOOD...THE HUMAN FACTOR   2007/8

CLINT EASTWOOD...THE CHANGELING 2007/8

CLINT EASTWOOD...GRAN TORINO...2008


CLINT EASTWOOD...INVICTUS...2009
CLINT EASTWOOD..AU-DELA...HEREAFTER...2009
CLINT EASTWOOD....J.EDGAR...2011
ROBERT LORENZ...UNE NOUVELLE CHANCE...2012
CLINT EASTWOOD...JERSEY BOYS...2014                                 SULLY...2016
LE 15H17 POUR PARIS...The 15:17 to Paris book...2018
THE MULE ...2018
LE CAS RICHARD JEWELL (2019)

 

 

 

CLINT EASTWOOD WESTERNS
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