JERRY LEWIS

Publié le par cinestranger

 

 

JERRY LEWIS aura fait de son corps son instrument de travail et l'a besogné jusqu'à la distorsion et au martyre, Jerry Lewis aura été un roi dans son domaine, inspirant des émules aussi géographiquement dif­férents que Jim Carrey, Eddie Murphy et Michel Leeb. et des cinéastes aussi dissemblables que Philippe Clair et Martin Scorsese. Dix années durant, il forma avec Dean Martin un tandem bouffon éminemment populaire, sur scène comme à l'écran, qui n'éclata que le jour où ils furent trois au lieu de deux : Martin, Lewis... et l'ego de ce dernier.

 

Mais le temps était arrivé, pour l'un comme pour l'autre, de faire cavalier seul et de mener sa propre car­rière. Défi dont ils s'acquittèrent bril­lamment, le premier dans la chanson de charme, le second dans le comi­que visuel en solo. Mais, si l'on fait abstraction de son duo avec le suave Dean Martin, Jerry Lewis fut-il jamais vraiment seul ? Plus on étudie son parcours, plus nous gagne en effet la conviction que, à l'instar de beaucoup de showmen, il était travaillé par une forme de schizophrénie qui trouvera sa plus belle illustration dans « Dr Jer­ry et Mr Love », l'un de ses numéros cinématographiques les plus ache­vés. Un dédoublement de la person­nalité que l'on trouvait en embryon dans « Le dingue du palace » et, de fa­çon plus troublante encore, dans « Le zinzin d'Hollywood », où il rend nom­mément hommage au plus grand des acteurs comiques... lui-même. Cette dichotomie n'est pas moins mani­feste dans l'opposition vie profes­sionnelle-vie publique. Drôle, vif, pé­tillant de joie et de drôlerie dans l'une, à la limite de l'odieux et de la mufle­rie dans l'autre, si l'on en croit ses en­fants et sa première femme. Jusqu'à son prénom, qu'il a toujours prétendu stre Joseph, alors que l'état civil de Mewark indique Jérôme. Ce Janus derrière le masque de la légèreté, :est probablement ce qui a intrigué Aartin Scorsese, qui, dans « La valse les pantins », nous a donné à appré­cier la marge infime qui pouvait exister  entre l'innocent bigleux aux dents te lapin et le showman froid et égo-entrique.

 

Jerry  est né Jerome Levitch, à Newark (New Jersey), le 16 mars 1926. Lewis était le nom de scène de son père, ac. teur de vaudevilles et comique trou­er, que sa mère accompagnait au piano l'occasion de tournées dans les comtés voisins de New York. Il a 6 ans lorsqu'il monte pour la première fois sur scène pour un gala de charité au profit des pompiers. Sa scolarité s'arrêtera à 12 ans. Mais, à l'école d'Irvington, où sa famille s'est installée, il a laissé, malgré son bref passage, le souvenir de l'élève le plus bouffon jamais accueilli en ces murs.

 

Manutentionnaire dans une fabri­que de chapeaux et garçon de salle au Loew's State Theater de New York, il aborde le one man show à 15 ans, dans l'hôtel où se produit son père. Un numéro de pantomime sur de la musique préen­registrée, et le voilà lancé sous le nom de « Joey Levitch and His Hollywood Friends ». Déjà cette impression qu'il est plusieurs personnes à la fois... Le 3 oc­tobre 1944, il épouse Parti Palmer, chan­teuse dans l'orchestre de Tommy Dorsey, dont il aura six enfants. A l'époque, il vi­vote plus qu'il ne vit encore de son art, mais il a déjà acquis la curieuse manie de jeter ses chaussettes après un seul usa­ge. C'est cette année-là que Lewis et Martin se rencontrent pour la première fois, alors qu'ils se produisent séparément sur la scène du « Glass Hat » de New York. Mais ce n'est qu'en juillet 1946 qu'ils feront équipe, lorsque le hasard de leurs tournées respectives les mettra de nouveau en présence, au 500 Club d'At-lantic City, et que la défection d'un artiste incitera Dean Martin à accepter l'offre de Lewis à faire spectacle commun. Tandis que le premier chante, le second se livre à des pitreries, chacun tentant d'inter­rompre l'autre dans sa prestation. En quelques semaines, le numéro est par­faitement rodé. Et, huit mois plus tard, le duo comique Lewis-Martin est la star du Copacabana Club de New York, à 5.000 dollars la semaine. C'est là que le producteur Hal Wallis les repère et leur signe, séance tenante, un contrat avec la Paramount pour une série de comédies burlesques. Ensemble, ils tourneront seize films, se produiront dans d'innom­brables shows télévisuels et sur les scènes des cabarets, avant que leur tan­dem n'éclate au bout de dix ans d'exis­tence. Entre-temps, ils auront été célébrés comme un phénomène sur toute l'étendue du territoire. A telle enseigne que, entre 1950 et 1956, ils seront régu­lièrement les champions du box-office, comme Jerry Lewis le sera en solo en 1957 et 1959, et de 1961 à 1964. A l'ori­gine de ce succès, l'immuable opposition des contraires, Lewis incarnant le farfelu calamiteux, Martin, le joli cœur toujours prêt à rattraper in extremis les bourdes de son compère. Dans le genre, « C'est pas une vie », « Un pitre au pensionnat » et « Artistes et modèles » sont les plus bril­lants témoignages de leur virtuosité comi­que, habilement mise en scène par Nor­man Taurog et Frank Tashlin, qui, mieux que d'autres réalisateurs, sauront com­prendre leur génie propre et monter, à leur intention, des projets sur mesure.

 

 

En 1956, le duo se disloque à l'initia­tive de Dean Martin, qui ne peut se sa­tisfaire plus longtemps de jouer les faire-valoir d'un partenaire de plus en plus en­clin à tirer la couverture à lui et que la cri­tique agace. Après « Un vrai cinglé de ci­néma », ils ne devaient plus jamais se produire ensemble, si ce n'est à l'occa­sion d'un téléthon, en 1976. Pour la pre­mière fois, Jerry Lewis porte le spectacle sur ses seules épaules, et l'aventure n'est pas gagnée d'avance. Il cherche encore ses marques avec « Le délinquant invo­lontaire », mais trouve déjà sa vitesse de croisière avec « P'tite tête de troufion ».

 

Pour reprendre un critique de l'époque, notre maître en loufoqueries « fait la bête avec intelligence », imposant un rythme ininterrompu de gags visuels, de scènes de poursuites et d'aventures roma­nesques d'une fantaisie débridée. Avec « Le dingue du palace » (1960), il court même le risque de se mettre en scène, à une époque où le mélange des genres n'est pas encore très pratiqué. Succes­sion de sketches délirants sur les mésa­ventures d'un chasseur d'hôtel maladroit et gaffeur, ce long métrage, tourné en trente jours, se révélera l'un des projets les plus rentables du fantaisiste. D'ail­leurs, en ce début des années 1960, ses films tombent avec une moyenne de deux par an et ne manquent jamais leur cible : le public du samedi soir. Une constance dans la réussite qui lui auto­rise tout. Pour « Le tombeur de ces da­mes », il fait ainsi construire le plus grand plateau jamais vu à Hollywood. « Il me di­rait qu'il veut mettre le feu au studio, je lui refilerais l'allumette », plaisante un res­ponsable de la Paramount. Cette puis­sance n'arrange pas son ego, comme l'illustre l'une de ses déclarations, involontairement drôle, de l'époque : « Je suis plus qu'une grande star de l'écran. Je suis un génie polyvalent, talentueux et riche, internationalement reconnu. » On comprend a posteriori la lassitude de Dean Martin. Pourtant, l'égocentrisme chez Jerry Lewis n'empêche pas la gé­nérosité. Une vertu qu'il pratique depuis 1951, date à laquelle il participe à son premier téléthon en faveur des per­sonnes atteintes de myopathie (dystro-phie musculaire). Il fera de cette initiative charitable un rendez-vous annuel et ré­coltera à lui seul près d'un milliard de dol­lars en un demi-siècle de participation active.

 

En 1965, alors que son pouvoir d'at­traction sur le public commence à se res­sentir du déclin des studios, survient un événement qui va profondément impré­gner la suite de son existence. Alors qu'il exécute ses habituelles pitreries sur une scène de Las Vegas, il tombe mal et se fend une vertèbre. Commence alors un cauchemar de treize années, qui va créer chez lui une dépendance aux antidou­leurs, aigrir son caractère, le conduire au bord du suicide et finalement lui coûter son mariage, en 1980. La déconfiture si­multanée de ses films au box-office et la non-diffusion de « The day the clown cried », drame sur le séjour d'un saltim­banque en camp de concentration, dont Roberto Benigni s'inspirera pour « La vie est belle », ne feront rien pour atténuer son tourment et sa méchante humeur. En 1982, pourtant, il connaît une renais­sance. Cette année-là, il tourne trois films, dont « La valse des pantins », l'une des rares œuvres à pouvoir attester des réel­les qualités dramatiques de son interprè­te. L'année suivante, il convole une secon­de fois. Avec Sandee Pitnick, une artiste de 29 ans rencontrée alors qu'il audition­nait 150 jeunes danseuses pour son film « Au boulot, Jerry » (1979). Ils adopteront une petite fille en 1992.

En 1995, Jerry Lewis avait encore con­firmé la pérennité de sa valeur commer­ciale en devenant, avec le rôle du Diable dans la comédie musicale « Damn Yan­kees », le comédien le mieux payé de l'histoire de Broadway. Mais, depuis, les douleurs dorsales se sont intensifiées, et l'inévitable recours aux médicaments lui a donné un  visage bouffi .Pour le soulager, les médecins ont implanté dans son abdomen un appareil qui envoie des impulsions électriques, grâce à des fils reliés à la moelle épinière. « Je dois juste pousser sur un bouton placé en dessous de mon bras gauche pour l'enclencher, l'arrêter ou l'éteindre. » Et d'ajouter, l'hu­mour ne perdant jamais ses droits : « Si je me concentre très fort, je parviens même à capter la NBC.

 

Jerry Lewis s’est affirmé grâce à une ténacité à toute épreuve, allant jusqu'à se forger les moyens de s'exprimer qu'on risquait de lui  refuser ou de lui calculer trop chichement. Lewis fonda sa propre maison de production,

Jerry  possèdent au plus haut point le sens de l'apocalypse au cinéma. Un  exemple typique : la scène initiale du Tombeur de ces dames {The ladies man, 1960-61), où un chien réussit à lui tout seul à transformer une pacifique foule de province en une horde déchaînée.

Jerry Lewis a beaucoup de points communs avec Jacques Tati. Comme lui, il est un excellent mime — un peu plus grimaçant, sans doute — mais il a l'avantage de pouvoir tourner davantage que Tati. Comme lui, il appuie son comique sur un égocentrisme délirant. Il est la vedette de ses films, et ce n'est pas un hasard, car son talent est exceptionnel. Son sens du gag ne manque pas d'invention. Ainsi dans Trois sur un sofa (Three on a couch, 1966), il s'endort alors qu'il est en train de danser avec sa petite amie dans une boîte de nuit. Lorsque celle-ci le prive de son appui, on le voit ployer, très lentement, et s'effon­drer sur le sol, mollement, comme s'il était devenu une poupée de chiffon. Voilà pour le mime. Le metteur en scène Jerry Lewis se montre un très grand cinéaste comique, tel qu'on n'en avait pas connu depuis Buster Keaton. Sa mise en scène est efficace, il sait manier une caméra et profiter de tous les usages qu'on peut en faire, avec une élégance sans pareille, et ses gags héritent d'une solide tradition, qu'il sait renouveler et réinventer avec bonheur. Dans le Dingue du palace {The bellboy, 1960), il se met lui-même en scène dans un personnage de grande vedette débarquant dans un hôtel de grand luxe. Ce film détient une séquence devenue très célèbre : de la voiture de la « vedette » jaillit une légion de secré­taires, d'hommes de confiance, de domestiques et autres personnages qui ne pouvaient évidemment pas tenir dans ce véhicule aussi spacieux fût-il. Certes le gag était connu depuis la plus haute antiquité du cinéma comique, et tout spectateur croyait avoir deviné que les personnages entraient par l'autre porte. Mais grâce à un mouvement de caméra cir­culaire, alors que les figurants continuent de sortir de la voiture, Jerry Lewis nous prouve qu'ils n'entrent pas par l'autre portière. Certes, il y avait un « truc ». mais ce gag, dans le gag, est un clin d'oeil au specta­teur et entretient entre l'auteur et lui une sorte de complicité.

L'humour de Jerry Lewis est passé par différents stades. Il devient grave et énigmatique dans le Zinzin d'Hollywood {The errand boy, 1962), où il montre la noyade de son héros d'une manière comique, et au ralenti. Le gag est atroce. Au fond d'une immense piscine qu'est en train de nettoyer un homme en scaphandre, le personnage est en train d'étouffer. Le plongeur, étonné par cette présence, communique avec lui au moyen d'un écriteau en plastique : « Comment pouvez-vous rester aussi longtemps sous l'eau sans scaphandre? » questionne-t-il. Et l'autre, Jerry. lit la question, puis se met à écrire, longuement. Quand le spectateur voit la réponse, il est déjà trop tard : « Au secours, j'étouffe! »

Jerry Lewis a son étoile sur Hollywood Boulevard , a été  décoré de la Légion d’honneur. Diabétique, Jerry Lewis est par ailleurs confronté à des problèmes pulmonaires chroniques. Il a déjà également vaincu un cancer de la prostate et s’est remis de deux crises cardiaques. Il a par ailleurs eu la douleur de perdre son fils Joseph en 2009, qui a choisi de mettre fin à ses jours.

Jerry Lewis a quitté notre monde le 20/08/2017

 

 

 

GEORGE MARSHALL  ...  MA BONNE AMIE IRMA ...   MY FRIEND IRMA  ...  1949

HAL WALKER ...   IRMA A HOLLYWOOD  ...  MY FRIEND IRMA GOES WEST ...   1950

HAL WALKER ...   LE SOLDAT RECALCITRANT  ...  AT WAR WITH THE ARMY...    1950

HAL WALKER   ... BON SANG NE PEUT MANTIR...    THAT'MY BOY   .. 1951

 

HAL WALKER  ...  LA POLKA DES MARINS ...   SAILOR BEWARE ...   1951

NORMAN TAUROG ...   LE CABOTIN ET SON COMPERE    ...THE STOOGE    ..1951

NORMAN TAUROG...   PARACHUTISTE MALGRE LUI ...   JUMPINGS JACKS  ...  1952

HAL WALKER  ...  EN ROUTE VERS BALI  ...  ROAD TO BALI ...   1952

GEORGE MARSHALL ...   FAIS MOI PEUR   ... SCARED STIFF ...   1952

NORMAN TAUROG  ...  AMOUR,DELICES ET GOLF  ...  THE CADDY...    1952

GEORGE MARSHALL...    UN GALOP DU DIABLE ...   MONEY FROM HOME   ... 1952

NORMAN TAUROG  ...  CE N'EST PAS UNE VIE  ...  LIVING IT UP ...   1954

JOSEPH PEVNEY ...   LE CLOWN EST ROI  ...  THREE RING CIRCUS    ...1954

NORMAN TAUROG  ... UN PITRE AU PENSIONNAT  ...  YOU'RE NEVER TOO YOUNG...    1955

FRANK TASHLIN   ... ARTISTES ET MODELS ...   ARTISTS AND MODELS...    1955

NORMAN TAUROG  ...  LE TROUILLARD DU FAR-WEST   ... PARDNERS ...   1956

FRANK TASHLIN ...  UN VRAI CINGLE DE CINEMA ...   HOLLYWOOD OR BUST ...   1956

DON MCGUIRE   ... LE DELINQUANT INVOLONTAIRE  ...  THE DELICATE DELINQUENT  ...  1957

GEORGE MARSHALL  ...  P'TITE TETE DE TROUFLION  ...  THE SAD SACK  ...  1957

FRANK TASHLIN ...   TROIS BEBES SUR LES BRAS  ...  ROCK-A-BYE BABY  ...  1958

FRANK TASHLIN  ...  LE KID EN KIMONO   ... THE GEISHA BOY   ... 1958

NORMAN TAUROG  ..  TIENS BON LA BARRE MATELOT ..   DON'T GIVE UP THE SHIP  ...  1959


 

MELVIN FRANK   .. LI'L ABNER     ...   1959

NORMAN TAUROG   .. MINCE DE PLANETE ...   VISIT TO A SMALL PLANET ...   1959

JERRY LEWIS   ... LE DINGUE DU PALACE  ...  THE BELBOY...    1960

FRANK TASHLIN...    CENDRILLON AUX GRANDS PIEDS  ...  CINDERFALLA    ...1960


JERRY LEWIS  ...  LE TOMBEUR DE CES DAMES   .. THE LADIES'S MAN  ..  1961

JERRY LEWIS   ... LE ZINZIN D'HOLLYWOOD ...   THE ERRAND BOY  ...  1961

 

FRANK TASHLIN  ...  L'INCREVABLE JERRY ...   IT'S ONLY MONEY    ...1962

JERRY LEWIS  ...  DR JERRY ET MR LOVE ...   THE NUTTY PROFESSOR  ...  1963

 

STANLEY KRAMER...   UN MONDE FOU,FOU,FOU,FOU ...  IT'S MAD,MAD,MAD,MAD   ... 1963

FRANK TASHLIN...UN CHEF DE RAYON EXPLOSIF...WHO'S MINDING THE STORE...1963
JERRY LEWIS...JERRY SOUFFRE DOULEUR...THE PATSY...1964


FRANK TASHLIN...JERRY CHEZ LES CINOQUES...THE DISORDERLY ORDELY...1964
JERRY LEWIS...LES TONTONS FARCEURS...THE FAMILY JEWELS...1965
JOH RICH...BOEING-BOEING...1965
JERRY LEWIS...TROIS SUR UN SOFA...THREE ON A COUCH...1965
GORDON DOUGLAS...TIENS BON LA RAMPE JERRY...WAY WAY OUT...1966


JERRY LEWIS...JERRY LA GRANDE GUEULE...THE BIG MOUTH...1967
JERRY LEWIS...TE CASSE PAS LA TETE...DON'T RAISE THE BRIDGE,LOWER THE BRIDGE...1967
GEORGE MARSHALL...CRAMPONNE TOI JERRY...HOOK, LINE AND SINKER...1968


JERRY LEWIS...ONE MORE TIME...1969
JERRY LEWIS...YA ,YA MON GENERAL...WHICH WAY TO THE FRONT...1970


JERRY LEWIS...THE DAY THE CLOWN CRIED...1972
JERRY LEWIS...AU BOULOT JERRY...HARDLY WORKING...1979
STEVEN PAUL...SLAPSTICK...1982
MARTIN SCORSESE...LA VALSE DES PANTINS...KING OF COMEDY...1982
JERRY LEWIS...T'ES FOU JERRY...SMOGASBORD...1982
MICHEL GERARD...RETENEZ MOI OU JE FAIS UN MALHEUR...1983
PHILIPPE CLAIR...PAR OU T'ES RENTRE,ON T'A PAS VU SORTIR...1984
SUSAN SEIDELMAN...COOKIE...1988
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ROBERTO SANTUCCI...ATE QUA A SORTE NOS SEPARE 2 ...2013

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Publié dans ACTEURS

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STELLA 20/09/2017 17:18

Il est aussi l'inventeur de l'assistant vidéo la Paramount lui a avancé les 900 000$ nécessaires pour le prototype. Cette invention est utilisée par tous les réalisateurs de nos jours.
De plus il était très bon danseur et derrière ses mimiques se cachait un très beau mec avec beaucoup d'allure. Il est resté marié avec sa 1ere épouse Pattie pendant 35 ans il n'avait donc pas que des défauts !!!