SERGE SAUVION

Publié le par cinestranger

SERGE SAUVION

Né à Paris le 18 février 1929 et décédé le 14 février 2010 Serge Sauvion avait commencé sa carrière dans les années 1950 en interprétant un duo avec son ami Pierre Vaneck,
Ensemble, ils lisaient des textes de François Villon et de Rabelais dans les cabarets.
Il est d’abord un acteur, sorti du Conservatoire national d’art dramatique de Paris.Il commencera par le cinéma :"La Reine Margot " où Serge interprète le rôle d’un garde," Si Paris m’était conté "où il incarne un officier de police," Les salauds vont en enfer " ...

Mais Serge Sauvion a joué essentiellement pour la télévision.

 

 

Au théâtre , ses apparitions sont importantes, comme dans La vertu en danger (mise en scène de Jacques Fabbri), "Cyrano de Bergerac "(Raymond Rouleau)," Une aspirine pour deux" (Francis Perrin), "Zoo" (Jean-Luc Tardieu), "Le roman de Renart ("Jacques Guibal)," Six hommes en question "(Robert Hossein),"Angélique, marquise des anges "(Robert Hossein), ou "Sammy, Doc et Fifi "(Anne Jolivet)." Avec La Crécelle", de Charles Dyer, dont la représentation sera enregistrée pour la première chaîne télévisée le samedi 23 décembre 1978 au Théâtre Marigny
puis sera diffusée dans le cadre de Au Théâtre ce soir.

A la télévision, on le voit dans Allô-Police (dans « l’Homme en pyjama », 1967), "Les 400 coups de Virginie", en 1978-1979,
où il joue le rôle de Monsieur Piais, le concierge, dans" Les cinq dernières minutes",
"Les Brigades du Tigre" , "Châteauvallon "(1985)," Commissaire Moulin "(1990-1991), Le gang des tractions (1990,
Avocats et associés , Navarro, .

Ses doublures de comédiens sont nombreuses. De Peter Falk dans Columbo, Peter Lupus dans Mission Impossible, Stacy Keach alias Mike Hammer dans Mike Hammer, Robert Blake alias le détective Tony Baretta dans Baretta, Roger E. Mosley alias T.C. dans Magnum, Burt Reynolds, Sheen Martin au cinéma, son nom apparaît également dans le générique d"’Ulysse 31" lors de l’épisode 13, intitulé Les Sirènes, quand il prête sa voix au chef des pirates. En 1985 et en 1986, il est Jules César dans "Astérix et la surprise de César" puis" Astérix chez les Br
etons".

 


« Pour faire de bons doublages, il faut avant tout être comédien », expliquait Serge Sauvion. Chaque voix se devait d’être une création artistique.
« Le doublage a en fait été pour moi un piège doré. J’arrivais le matin à 9 heures au studio, je travaillais quelques heures pour, au bout du compte,
gagner pas mal d’argent. Voilà comment, un jour, on se retrouve à ne faire que ça », avait-il confié il y dix ans.



Et la radio entre 1990 et 1995,

 


MICHEL GAST ...AUTANT EN EMPORTE LE GANG... 1953
JEAN DREVILLE... LA REINE MARGOT ... 1954
ROBERT HOSSEIN... LES SALAUDS VONT EN ENFER ... 1955
SACHA GUITRY... SI PARIS NOUS ETAIT CONTE... 1956
GUY LEFRANC... LA MOUCHARDE ... 1958
LUIS SASLAVSKY... CE CORPS TANT DESIRE ... 1959
PIERRE KAST... MERCI NATERCIAL ... 1960
RENE WHEELER... VERS L'EXTASE ... 1960
FRANCOIS LETERRIER... LES MAUVAIS COUPS... 1961
ROGER SALTEL... JUGEZ LES BIEN ... 1961
CHARLES GERARD... LA LOI DES HOMMES 1962
ROGER SALTEL... LE DERNIER QUART D'HEURE... 1962
GABRIEL AXEL... THREE GIRLS IN PARIS... 1963
GEORGES LAUTNER ...NE NOUS FACHONS PAS ... 1966
COSTA-GRAVAS... UN HOMME EN TROP... 1967

GEORGES LAUTNER ...LE PACHA ... 1968
JEAN-GABRIEL ALBICOCCO... LE COEUR FOU... 1970
EDOUARD MOLINARO... LA LIBERTE EN CROUPE... 1970

JACQUES BREL... FRANZ ... 1971
ROGER PIGAUT... COMPTES A REBOURS... 1971
MARCEL CARNE... LES ASSASSINS DE L'ORDRE... 1971
JOEL SERIA... CHARLIE ET LES DEUX NENETTES ... 1973
DANIEL MOOSMANN ...LE BOUGNOUL... 1975
BERNARD QUEYSANNE... L'AMANT DE POCHE.. 1978
PASCAL VIDAL... FIFTY-FIFTY... 1981
NICOLAS RIBOWSKI... UNE AFFAIRE D'HOMMES... 1981
MARCEL JULIAN... L'ETE DE NOS 15 ANS... 1983
JACQUES MONNET...SIGNES EXTERIEURS DE RICHESSE .. 1983
FRANCOIS MERLET ...GLAMOUR 1985
MICHAEL PERROTTA... LA VALSE DES PIGEONS... 1991
MED HONDO... LUMIERE NOIRE ... 1994

SERGE SAUVION
SERGE SAUVION
SERGE SAUVION
SERGE SAUVION
SERGE SAUVION
SERGE SAUVION

Publié dans ACTEURS

Commenter cet article