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LA BELLE AMÉRICAINE

LA BELLE AMÉRICAINE


 France. 1961.

RÉALISATEUR:ROBERT DHERY et PIERRE TCHERNIA

AVEC

Alfred Adam     ...     Alfred
Colette Brosset    ...     Paulette Perrignon
Robert Burnier    ...     Houche
Pierre Dac    ...     le colonel
Eliane D'Almeida    ...     Simone (comme Éliane d'Almeida)
Bernard Dhéran    ...     M. Jean
Robert Dhéry    ...     Marcel Perrignon
Annie Ducaux    ...     Mme Lucanzas
Jacques Fabbri    ...     Le gros / Fatso
Louis de Funès    ...     Les frères Viralot, le secrétaire du commissariat et le chef du personnel
Bernard Lavalette    ...     Le ministre du commerce
Jean Lefebvre    ...     Chougnasse, le chef comptable
Jacques Legras    ...     Riri, le cafetier
Christian Marin    ...     Pierrot
Jean Richard    ...     le serrurier

Michel Serrault

Robert Rollis
Ouvrier dans une usine de tubes, Marcel (R. Dhéry) est sur le point d’acheter la moto de son ami Alfred (A. Adam). Mais l’engin paraît capricieux et fatigué et Paulette (C. Brosset), la gentille femme de Marcel, pousse son mari à aller voir une voiture proposée dans les Petites Annonces pour cinquante mille francs.

LA BELLE AMÉRICAINE

Or, Marcel fait une grosse impression dans le quartier en revenant avec une interminable voiture américaine de plusieurs millions payée cash 450 NF. Il a acheté à Mme Lucanzas (A. Ducaux) cette auto léguée par son mari à sa secrétaire très particulière (E. d’Almeida). La jalouse Mme Lucanzas qui est l’exécutrice testamentaire a vendu la voiture à un prix dérisoire et n’a pas ainsi à remettre à sa rivale les millions que celle-ci
espérait. Le luxe du véhicule, en opposition avec la modeste situation de Marcel va lui causer un certain nombre de déboires. Sa consommation d’essence est ruineuse. Puis Marcel est renvoyé par un patron à qui la voiture de son ouvrier donnait des complexes. Ensuite il est proprement kidnappé par la secrétaire qui veut se venger de Mme Lucanzas. Il connaîtra bien d’autres aventures dont des démêlés avec la police. Enfin, Paulette, par une marche arrière intempestive écrase la petite voiture de glaces de leur voisin. Mais c’est justement ce qui donnera à Marcel l’idée lumineuse qui lui permettra de conserver sa belle américaine : avec son voisin il deviendra marchand de glaces motorisé.


 

LA BELLE AMÉRICAINE


Comme dans ses films précédents, Robert Dhéry réunit une équipe d’amis et réussit ainsi un film drôle, désopilant, bien mené qui n’est pas exempt de traits satiriques (l’usine - la visite ministérielle).
Le comique trouve ici un prolongement satirique qui ridiculise sans férocité quelques silhouettes de la vie mondaine, aristocratique.

LA BELLE AMÉRICAINE


Robert a douté de la qualité du dialogue qu’il avait écrit avec Pierre Tchernia.  Alfred  Adam a repris le texte et amélioré les dialogues — il était auteur dramatique.
Dans l’équipe, il y avait aussi Louis de Funès. Il était gâté, puisqu’il jouait des jumeaux,deux personnages aussi savoureux l’un que l’autre, le policier et le contremaître .


Au concours d’élégance automobile, Colette Brosset  est traînée, allongée dans l’herbe, par le chien Grospépère (qu’interprétait le chien Gold). La
laisse était doublée par un câble d’acier, et c’est une auto qui la remorquait. Colette portait une robe très légère avec un mince rembourrage de caoutchouc.

LA BELLE AMÉRICAINE

Le premier titre, La Belle Auto blanche, ne plaisait pas, et c’est Colette Brosset qui a eu l’idée du titre simple et efficace : La Belle Américaine

 

 

 

LA BELLE AMÉRICAINE
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Tag(s) : #FILMS ANCIENS

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