" />
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

CASABLANCA

1942

Réalisation de Michael Curtiz, d'après la pièce « Everybody Cornes to Rick's » de Murray Burnett et Joan Alison.
AVEC  : Humphrey Bogart (Rick), Ingrid Bergman (Usa), Paul Henreid (Victor Laszlo), Conrad Veidt (Major Strasser), Claude Rains (Capitaine Renault), Peter Lorre (Ugarte), Sydney Greenstreet (Senor Ferrari), S. Z. Sakall (Carile serveur), Dooley Wilson (Sam), Madeleine LeBeau (Yvonne), Marcel Dalio (le croupier), Dan Seymour (Abdul, le portier).

 

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Casablanca se présente comme une véritable plaque tournante de l'espionnage.

Strasser, un commandant allemand, arrive pour enquêter sur la disparition de deux de ses hommes avec l'aide du capitaine français Renault. La solution de l'énigme se trouve peut-être au Rick's, un night-club qui sert de point de chute aux exilés à la recherche de laissez-passer pour Lisbonne. Rick, le propriétaire de la boite, amer et désabusé, affecte un total détachement vis-à-vis de la situation internationale .

C'est ainsi qu'il n'intervient pas pour sauver Ugarte, un pourvoyeur de papiers .

Le minable escroc a réussi pourtant à lui remettre deux sauf-conduits destinés à un important chef de la Résistance.

L'attitude de Rick changera avec l'arrivée d'Ilsa qu'il a aimée à Paris, avant la guerre . C'est à elle et à son mari que sont précisément destinés les passeports qu'il détient.

Au nom de son ancien amour qu'évoque pour lui au piano son ami Sam, avec la mélodie    « As Time Goes By », Rick accepte de favoriser la fuite du couple et renonce à retenir la jeune femme.

Tandis qu'il assiste au décollage de l'avion qui l'emporte avec son mari, Rick, rejoint par le capitaine Renault qui vient de changer de camp, décide de se battre désormais aux côtés des Alliés .  

Casablanca recrée une sorte d'atmosphère magique constituée par un romantisme exotique , onirisme typique du film noir, situations délirantes, personnages secondaires fortement typés et enfin un héros moderne, lucide et désenchanté. Toutes les conditions sont réunies pour créer une œuvre véritablement mythologique.

Trois Oscars obtenus en 1943 : meilleur film, meilleure réalisation, meilleur scénario.


Michael Curtiz a déjà travaillé avec Bogart, il n'a jamais dirigé Ingrid Bergman, qui attend encore le rôle décisif qui la lancera aux États-Unis : ce sera Casablanca.

Rick, incarné par Bogart, est le propriétaire du « café américain », à la fois night-club et tripot, où se retrouve, comme en terrain neutre, toute la société cosmopolite de la ville marocaine. Cet homme cynique et amer est un solitaire . Fidèle à son image de « dur » et d'aventurier désabusé, Bogart porte sur ses épaules le poids d'un passé mystérieux et trouble. Mais il est capable de sentiments derrière son masque impassible.

Les notes lancinantes de « As Time Goes By », accompagnent le  film, se mêlent aux mesures de la « Marseillaise ». 

casablanca
casablanca
casablanca
casablanca
casablanca
casablanca
casablanca
casablanca
casablanca

casablanca

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :