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SYLVESTER STALLONE est né le 06/07/1946 à New-York DANS  le bien nommé quartier "Hell's Kitchen

 Durant le processus de l'accouchement, il est blessé par un forceps, qui lui sectionne un nerf facial et le laisse avec une paralysie partielle de la partie gauche du visage. Deux de ses traits les plus reconnaissables lui resteront de cet accident: ses yeux tombants et sa diction traînante. A ce handicap s'en ajoute un autre : un milieu familial délétère, qui contraint sa mère à le confier à une pension de famille du quartier du Queens. Désormais, il ne verra ses parents qu'à l'occasion des week-ends. Ce n'est qu'en 1961, qu'il retrouve définitivement sa mère et son beau-père, dont le nouveau lieu de résidence est Philadelphie. Mais cette enfance secouée a laissé des traces: à 15 ans, il a déjà fréquenté quatorze établissements scolaires, dont il a systématiquement été expulsé pour conduite délinquante. Ses condisciples l'ont même élu « le plus susceptible d'entre eux de finir un jour sur la chaise électrique ». Un curriculum exécrable et un avenir compromis, s'il ne s'était alors investi dans le sport et n'avait été infecté par le virus du théâtre. La pratique du football, de l'escrime et de l'équitation non seulement lui conférera l'assurance qui lui avait, jusque-là, fait défaut mais le convaincra des vertus de la discipline.
« Sly » tient ses premiers rôles à la Devereux Manor School de Philadelphie, un établissement pour adolescents « turbulents », lorsque le hasard d'une bourse sportive lui offre l'occasion d'enseigner la gymnastique au Collège américain de Genève (Suisse). Il y restera deux ans (1965-67), avant son retour aux Etats-Unis et son installation provisoire à Miami, où il suit les cours d'art dramatique de l'université, de 1967 à 1969.Toutefois, découragé par ses professeurs, qui lui nient tout talent artistique, il quitte le campus avant terme et gagne New York, où il intègre le circuit des agences de casting. Un rituel ingrat et incertain, qui lui apprendra la patience et l'impérieuse nécessité de ne compter que sur lui-même. Pour l'heure, il est portier dans un théâtre, après avoir nettoyé la cage aux lions du zoo du Bronx. De maigres revenus qu'il arrondit en se prêtant à des figurations. L'agresseur du métro, dans « Bananas », ou « L'étalon italien », qu'il aura plus d'une fois l'occasion de regretter, la notoriété venue. Entre-temps, découragé par la modestie de ses progrès, il part pour Hollywood où il grappille des bouts de rôles, écrit pour la télévision, et se marie avec Sasha Czack, une ouvreuse de cinéma dont il aura deux fils. Si l'on excepte « No place to hide », tourné pour le marché de la vidéo, « Les mains dans les poches », dont il est le coscénariste, marque alors sa première apparition en vedette. Mais cette victoire à l'arraché ne laisse encore rien deviner du triomphe futur que sera « Rocky »
Convaincu, à ce stade de sa non-carrière, qu'il ne se libérera jamais de la gangue des seconds rôles de voyous et de « porte-valise » de la mafia, il écrit « Rocky » mais en s'identifiant si puissamment au personnage de ce boxeur en mal de reconnaissance qu'il touchera des millions de spectateurs.

Pour l'heure, il vend son scénario pour une bouchée de pain mais assortit son offre de deux exigences: un pourcentage des recettes et l'exclusivité de l'incarnation de son héros à l'écran. De mauvais gré, les financiers acceptent. Bingo ! « Rocky » connaît un triomphe, conforté par l'Oscar du meilleur film, tandis que son auteur/interprète est sacré star du jour au lendemain. Le mythe de Rocky, homme modeste mais déterminé, en butte à un destin contraire, est né et fera de son père spirituel une légende de son vivant. Dans la foulée de cette éclatante réussite, Stallone écrit et interprète « F.I.S.T. » et « La taverne de l'enfer », sa première tentative de réalisation. Mais, malgré la puissance évocatrice de l'un et l'autre films, aucun n'est un succès comparable à « Rocky ». Deux ans après sa mise sur orbite hollywoodienne, Stallone est toujours en quête d'un nouveau suucès. Il viendra l'année suivante, avec « Rocky II », dont il est à la fois le scénariste, le réalisateur et l'interprète. Entre-temps, le citoyen d'honneur de « Phili » est devenu une figure familière du paysage cinématographique, au même titre que Luke Skywalker et Darth Vador, et reviendra, comme eux, avec la même périodicité. Curieusement pourtant, et en dépit de sa popularité, il semble qu'il faille à Stallone refaire la preuve de sa crédibilité d'acteur à chaque nouveau film. On en est moins surpris, lorsqu'onjette un coup d'œil aux chiffres du box-office : entre deux « Rocky » et, bientôt, deux « Rambo », l'acteur peine en effet à se hisser au-dessus du tout-venant de la production courante. « A nous la victoire », « Rhinestone », « Le bras de fer », « Haute sécurité » : autant d'échecs que cache l'accueil réservé à ses deux héros emblématiques. En 1982,
Rambo vient confirmer le désir du public de le voir confiné à un répertoire unique, le film d'action, où le droit de survie se défend avec les poings. Comme Rock}', Rambo fera d'ailleurs l'objet de plusieurs aventures, toutes invariablement promises à un écrasant triomphe, malgré des disparités dans la qualité des scénarios.
En 1985, après onze ans de mariage,la star divorce et convole avec son alter ego féminin, l'athlétique et Scandinave Brigitte Nielsen (1985-86). Le temps de se faire un peu de pub dans deux de ses films, « Rockv IV » et « Cobra », et la belle reprend son indépendance. Stallone passe alors pour la dupe des femmes I et se voit moqué pour son train de rie de nabab et son talent limité. Mais on ne prête qu'aux riches, et s'il est vrai qu'il collectionne les Monet, les Chagall, les Warhol et rit dans une forteresse inexpugnable, il peut, malgré de calamiteuses incursions dans la comédie (« L'embrouille est dans le sac »), encore demander 20 millions par film. Les « Démolition man » et « Assassins » peuvent bien boire la tasse, la sortie régulière des nouveaux épisodes de « Rocky » et de « Rambo » maintient intacte sa réputation de gagneur et continue à lui assurer de confortables revenus. Au plus bas de sa crédibilité professionnelle, au milieu des années 1990, il parvient même à conclure, avec Universal, un contrat de trois films pour la somme extravagant" de 60 millions de dollars. Mais s'il est un signe additionnel de la tyrannie du public à son égard, c'est le désaveu qu'il infligera à « Cop land » et à son personnage de policier bouffi et abruti, pour lequel il s'était pourtant bradé à 60.000 dollars. S'il avait alors survécu en Stallone la plus petite velléité d'échapper à son registre imposé, cette gifle lui aura définitivement fait comprendre qu'il n'est pas seul à décider de l'orientation de sa carrière.
A la veille du nouveau millénaire, la carrière de la star s'embourbe. « Get Carter », « Driven » et « Mafia love »
sont autant d'échecs. Mais, avec l'âge, l'homme est devenu philosophe, et l'harmonie de sa rie affective avec Jennifer Flavin, mère de ses deux filles, l'incline à désormais lever le pied.Et 10 ans après il va nous revenir avec de nouveaux grands succès "Les expendables" toujours dans l'action.....

 


GAIL PALMER ...L'ETALON INDIEN ... A PARTY AT KITTY AND STUD'S 1970
WOODY ALLEN ...BANANAS 1971
CY HOWARD ... LOVERS AND OTHER STRANGERS 1971
ROBERT ALLEN SCHNITZER... NO PLACE TO HIDE 1971
ALAN J PAKULA ...KLUTE 1971
STEPHEN F VERONA ...THE LORDS OF FLATBUSH 1974
MELVIN FRANK ... LE PRISONNIER DE LA SECONDE AVENUE ... THE PRISONER OF SECOND AVENUE 1975
RICHARD FLEISHER ...MANDINGO 1975
PAUL BARTEL ... LA COURSE A LA MORT DE L'AN 2000 ... DEATH RACE 2000 1975
STEVE CARVER ... CAPONE 1975
DICK RICHARDS ADIEU MA JOLIE ... FAREWELL MY LOVELY 1975
PAUL BARTEL ... CANNONBALL 1976
JOHN G AVIDSEN ... ROCKY 1976
 

NORMAN JEWISON... F.I.S.T 1977

SYLVESTER STALLONE... LA TAVERNE DE L'ENFER... PARADISE ALLEY 1978


SYLVESTER STALLONE... ROCKY 2 LA REVANCHE 1979
BRUCE MALMUTH... LES FAUCONS DE LA NUIT... NIGHTHAWKS 1980
JOHN HUSTON ... A NOUS LA VICTOIRE... ESCAPE TO VICTORY 1981
SYLVESTER STALLONE ... ROCKY 3 L'ŒIL DU TIGRE ... ROCKY 3 1981
TED KOTCHEFF... RAMBO... FIRST BLOOD 1982


 
SYLVESTER STALLONE ... STAYING ALIVE 1982
BOB CLARK ... RHINESTONE 1983

 


GEORGE PAN COSMATO...S RAMBO 2-LA MISSION... RAMBO:FIRST BLOOD PART 2 1984
SYLVESTER STALLONE.... ROCKY 4 1985
GEORGE PAN COSMATOS ... COBRA 1986
 

MENAHEM GOLAN ... LE BRAS DE FER ... OVER THE TOP 1986
PETER MAC DONALD... RAMBO 3 1988


JOHN FLYNN ... HAUTE SECURITE ... LOCK UP 1989
ANDREI KONCHALOVSKY ... TANGO ET CASH 1989
JOHN G AVIDSEN ... ROCKY 5 1990
JOHN LANDIS ... L'EMBROUILLE EST DANS LE SAC ... OSCAR 1990
ROGER SPOTTISWOODE... ARRETE OU MA MERE VA TIRER STOP!OR MY MOOM WILL SHOOT 1991
RENNY HARLIN ... TRAQUE AU SOMMET ... CLIFFHANGER 1992


MARCO BRAMBILLA ... DEMOLITION MAN 1993
LUIS LLOSA ... L'EXPERT... THE SPECIALIST 1994
DANNY CANNON ... JUDGE DREDD 1994


RICHARD DONNER ...ASSASSINS 1995
ROB COHEN... DAYLIGHT 1995
JAMES MANGOLD ... COP LAND 1996
JIM GILLESPIE ... COMPTE A REBOURS ... D-TOX 1999
STEPHEN KAY .. GET CARTER 1999

 


RENNY HARLIN ... DRIVEN 2000


MARTIN BURKE ...MAFIA LOVE ...AVENGING ANGELO 2001
DANIEL NIEMAN... SHADE 2002

ROBERT RODRIGUEZ ... SPY KIDS 3-D GAME OVER 2003
GERARD KRAWCZYK ... TAXI 3 2003
SYLVESTER STALLONE ... ROCKY BALBOA 2006
SYLVESTER STALLONE ... RAMBO 4 PEARL OF THE CIOBRA 2007

SYLVESTER STALLONE ... THE EXPENDABLES...2010

SIMON WEST...EXPENDABLES 2: UNITE SPECIALE

WALTER HILL...DU PLOMB DANS LA TETE...BULLET TO THE HEAD"...2012

JOHN HERZFELD...REACH ME...2013

MIKAEL HÅFSTRÖM...EVASION...ESCAPE PLAN......2013

PETER SEGAL...MATCH RETOUR...GRUDGE MATCH...2013

PATRICK HUGHES...THE EXPENDABLES 3...2014

JOHN HERZFELD...BAD LUCK...REACH ME...2014

RYAN COOGLER...CREED: L'HÉRITAGE DE ROCKY BALBOA...CREED...2015

 

JAMES GUNN...LES GARDIENS DE LA GALAXIE 2...2017

TONY BANCROFT...ANIMAL CRACKERS....2017

STEVEN C MILLER...EVASION 2...2018

BRIAN A MILLER....BACKTRACE...2018

STEVEN CAPLE JR...CREED 2...2019

ADRIAN GRUNBERG....RAMBO 5 LAST BLOOD...2019

 

 

SYLVESTER STALLONE

SYLVESTER STALLONE

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