STEVEN SPIELBERG

Publié le par cinestranger

 

 

Réalisateur né le 10/12/1946 à Cincinnatti.

 

Steven Spielberg commence très tôt à s'intéresser au cinéma. Dés l'âge de 12 ans il tourne son premier film  avec la caméra de son père. Tout juste adolescent, il a déjà à son actif deux films d'amateur, dont un long métrage. En 1969, à l'âge de vingt-deux ans (après avoir suivi les cours de cinématographie du California State Collège), il réalise Amblin, un court métrage qui lui vaut un prix et qui lui ouvre les portes des studios Universal, où il est engagé pour tourner un téléfilm. Après avoir participé pendant deux ans à la
réalisation des séries Marcus Welby MD et Colombo, il tourne Duel (Duel, 1971). C'est avec ce téléfilm, distribué par la suite dans les salles, qu'il attire l'attention du public et de la critique.

Écrit par Richard Matheson, célèbre romancier de science-fiction, Duel peut être considéré comme un           « digest » du cinéma américain des années 70, ce qui peut sembler paradoxal quand on sait que le film fut conçu pour la télévision. Mêlant le cinéma de « routard », le récit métaphysique, l'allusion symbolique et l'angoisse, Duel joue de ces différents éléments pour créer un suspense aussi glacé qu'insolent. Tranquillement installé au volant de son automobile, un représentant de commerce (Dennis Weaver) double un énorme camion : tel est le prélude à une folle course-poursuite entre les deux véhicules. Sorte d'entité animée d'intentions meurtrières, le monstrueux camion (dont on ne verra jamais le chauffeur) va s'acharner à la perte de l'automobiliste. Sur cette trame somme toute assez mince, Spielberg, avec une mise en scène étonnamment limpide et économique, fait monter l'angoisse, 90 minutes durant, en un crescendo insoutenable.


Et  Sugarland Express (The Sugarland Express, 1974) sera  son premier film conçu pour le grand écran . Pour arrêter le processus d'adoption qui doit le priver de sa petite fille, un couple de proscrits (le mari s'est évadé de prison avec l'aide ic sa femme) se lance dans une fuite éperdue à travers les États-Unis. Le couple tragique devient pour l'opinion publique une sorte de moderne Bonnie-and-Clyde.
Après l'honnête réussite de Sugarland Express, Spielberg et ses producteurs, Richard D. Zanuck et David Brown, décident de poursuivre leur collaboration sur Les Dents de la mer (Jaws, 1975), qui, dans leur esprit, ne doit être qu'un film d'aventures sans prétention. Après quelques  semaines   d'exploitation,   le  film 'avère un des plus formidables phénomènes de l'industrie cinématographique, d'autant plus étonnant qu'il traite d'un des thèmes les plus rebattus du septième art : la chasse d'un monstre. Les Dents de la mer est une incontestable réussite tant sur le plan de la narration (soutenue par le montage de Verna Fields) que des effets spéciaux.

Les colossales recettes des Dents de la mer lui assurant une position privilégiée, Spielberg va enfin pouvoir concrétiser un de ses rêves : la réalisation d'un grandiose conte de fées futuriste. 21 millions de dollars et près de trois années de tournage mobilisant des armées de techniciens seront nécessaires à la mise en œuvre de Rencontres du troisième type (Close Encdunters of the Third Kind, 1975). Somme de travail et d'argent qui n'aura pas été dépensée en vain si l'on tient compte de l'engouement que suscite le film. Rompant brusquement avec la vision romantique et mystique de ce film, Spielberg enchaîne sur un exercice de folie pure avec 1941 (1941, 1979). Époustouflante bouffonnerie située à l'époque de Pearl Harbor, 1941 montre une Californie en proie à la panique dans l'attente d'un possible débarquement japonais. En dépit de ses trouvailles visuelles et de son humour ravageur, le film fut un échec commercial retentissant.
En 1981, Spielberg renouait avec l'aventure et le succès avec Les Aventuriers de l'arche perdue (Raiders of the Lost Ark), histoire de chasse au trésor pleine de rebondissements qui entraînait le spectateur aux quatre coins du monde sans lui laisser reprendre son souffle.

Poésie, émotion, extra-terrestre et effets spéciaux étaient à nouveau au rendez-vous avec E.T. (E.T., the Extra-Terrestrial), champion toute catégorie des recettes de l'année 1982.


 


Pour la télévision il tourne " La quatrième dimension".
Ensuite des films à Oscar: La liste de Schindler avec Oscar meilleur film et meilleur réalisateur et "Il faut
sauver le soldat Ryan" Oscar meilleur réalisateur.
A fondé le studio "Amblin Entertainment". Il produira de nombreux films , souvent de grands succès (Transformers) ou des séries télé (
Band of Brothers: L'enfer du Pacifique )


 

LE BON GROS GEANT....2016

LE PONT DES ESPIONS...2015

LINCOLN...2013

LES AVENTURES DE TINTIN LE SECERT DE LA LICORNE ...THE ADVENTURES OF TINTIN  2011

  CHEVAL DE GUERRE  ...WAR HORSE... 2011

INTERSTELLAR (2009)
LINCOLN (2009)
FOURTH INSTALLMENT OF THE INDIANA JONES ADVENTURES (2008) 

 


 

MUNICH (2005)
WAR OF THE WORLDS (2005)LA GUERRE DES MONDES,
THE TERMINAL (2004) LE TERMINAL


 

CATCH ME IF YOU CAN (2002)ARRETE-MOI SI TU PEUX
MINORITY REPORT (2002)

 


 

ARTIFICIAL INTELLIGENCE: AI (2001)
THE UNFINISHED JOURNEY (1999)
SAVING PRIVATE RYAN (1998)IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN
AMISTAD (1997)
THE LOST WORLD: JURASSIC PARK (1997)
STEVEN SPIELBERG'S DIRECTOR'S CHAIR (1996)
SCHINDLER'S LIST (1993) LA LISTE DE SCHINDLER
JURASSIC PARK (1993)
HOOK (1991)HOOK OU LA REVANCHE DU CAPITAINE CROCHET
THE VISIONARY (1990)
ALWAYS (1989)
INDIANA JONES AND THE LAST CRUSADE (1989)INDIANA JONES ET LA DERNIERE CROISADE
EMPIRE OF THE SUN (1987) L'EMPIRE DU SOLEIL
THE COLOR PURPLE (1985) LA COULEUR POURPRE
INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM (1984)INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT
E.T. THE EXTRA-TERRESTRIAL (1982)E.T., L'EXTRA-TERRESTRE


RAIDERS OF THE LOST ARK (1981)AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE


 

1941 (1979)
CLOSE ENCOUNTERS OF THE THIRD KIND RENCONTRES DU TROISIEME TYPE
LES DENTS DE LA MER


 

THE SUGARLAND EXPRESS (1974) SUGARLAND EXPRESS
WATCH DOG CHANTAGE À WASHINGTON
DUEL (1971)


 

ROD SERLING'S WAX MUSEUM (USA)L' ENVERS DU TABLEAU,
AMBLIN' (1968)
SLIPSTREAM (1967)
FIRELIGHT (1964)
ESCAPE TO NOWHERE (1961)
FIGHTER SQUAD (1961)
THE LAST GUN (1959)

 

 

STEVEN SPIELBERG

STEVEN SPIELBERG

Publié dans REALISATEUR

Commenter cet article